Maître Elise d'Haïti à vos côtés, à chaque étape
« Résidence, droit de visite, pension : chaque décision pèse sur le quotidien de votre enfant et sur le vôtre. Mon rôle est de défendre votre position, en tenant compte de ce qui sert réellement votre enfant. »
Le cabinet intervient sur l'ensemble des questions relatives aux enfants après une séparation : résidence de l'enfant — ce que l'on appelle couramment la garde —, droit de visite et d'hébergement, contribution à l'entretien et à l'éducation, exercice de l'autorité parentale. Devant le juge aux affaires familiales comme dans la recherche d'un accord.
Une part importante de son activité concerne les situations comportant un élément d'étranger : parents de nationalités différentes, enfant résidant hors de France, décision étrangère dont il faut déterminer la portée. Ces dossiers commandent d'établir d'abord quel juge est compétent et quelle loi s'applique — avant toute discussion sur le fond.
Préserver ce qui compte : vos enfants
Garde, résidence, droit de visite, pension : ces questions touchent au plus intime. Un premier échange vous permet de comprendre vos droits, vos options et les étapes à venir — pour avancer avec des repères clairs plutôt que dans l'incertitude.
Dès l'ouverture de votre dossier, vous savez où vous allez. Amiable ou devant le juge, votre situation est traitée avec la même exigence et suivie personnellement, du premier rendez-vous à la décision.
Vous n'avancez jamais seul face à l'autre parent. Vous avez à vos côtés une avocate qui défend votre position de parent devant le juge et qui vous tient informé à chaque étape.
Une réponse claire à chacune de vos questions, une stratégie tenue dans la durée, et un dossier suivi de bout en bout — pour défendre votre place de parent.
Maître Elise d'Haïti
Situé en plein cœur de Paris, le cabinet de Me Elise d’Haïti met tout en œuvre pour vous offrir des solutions juridiques adaptées à vos besoins !
Un accompagnement sur-mesure à chaque étape
Votre parcours, étape par étape
Consultation
Analyse de votre situation familiale et de l'organisation actuelle.
Choix de la voie
Nous déterminons ensemble s'il faut rechercher un accord ou saisir le juge.
Point de bifurcationConstitution du dossier
Réunion des pièces utiles : situation de chacun, ressources, organisation du quotidien.
Aboutissement
Homologation de votre accord par le juge, ou décision rendue après l'audience.
Les parents s'accordent sur la résidence de l'enfant, le droit de visite et d'hébergement et la contribution à son entretien. Cet accord peut être soumis à l'homologation du juge aux affaires familiales : c'est elle qui lui donne force exécutoire. Sans homologation, l'accord ne peut pas être imposé à celui qui ne le respecte plus.
Le juge aux affaires familiales est saisi par requête, que les parents aient été mariés ou non. Il statue sur l'exercice de l'autorité parentale, la résidence de l'enfant, le droit de visite et d'hébergement et la contribution à son entretien et à son éducation.
Rien n'est figé : une décision du juge comme une convention homologuée peuvent être modifiées si la situation évolue. Quelle que soit la voie, vous êtes accompagné par la même avocate, du premier rendez-vous à l'issue de la procédure.
Les réponses à vos questions
Faut-il obligatoirement un avocat pour une question de garde ou de pension ?
Non. En dehors d'un divorce, un parent peut saisir seul le juge aux affaires familiales par requête, pour la résidence de l'enfant, le droit de visite et d'hébergement ou la contribution à son entretien. La procédure est orale. Il existe des exceptions, notamment le retrait de l'autorité parentale, pour lequel la représentation est obligatoire.
L'absence d'obligation ne veut pas dire que c'est sans conséquence. Ce que vous demandez, la façon dont vous le formulez et les pièces que vous produisez déterminent la décision — et cette décision organise votre quotidien pour des années. Le déséquilibre est réel lorsque l'autre parent est assisté et pas vous.
Sur quels critères le juge fixe-t-il la résidence de l'enfant ?
Le juge statue selon l'intérêt de l'enfant. L'article 373-2-11 du code civil énumère les éléments qu'il prend notamment en considération : la pratique antérieurement suivie par les parents ou les accords qu'ils avaient conclus, les sentiments exprimés par l'enfant, l'aptitude de chaque parent à assumer ses devoirs et à respecter les droits de l'autre, le résultat des expertises éventuellement ordonnées et les renseignements recueillis lors d'enquêtes sociales.
C'est sur ces points que se construit un dossier : non pas sur ce que chaque parent affirme, mais sur ce qu'il peut établir.
La résidence alternée est-elle automatique ?
Non, il n'existe aucune règle imposant l'alternance ni, à l'inverse, la résidence chez l'un des parents. Le juge apprécie au cas par cas. Il peut ordonner une résidence alternée à titre provisoire, pour une durée déterminée, puis statuer définitivement au vu de la manière dont elle s'est déroulée.
Mon enfant peut-il être entendu par le juge ?
Oui, s'il est capable de discernement. La loi ne fixe pas d'âge : c'est la maturité de l'enfant qui est appréciée. Lorsque le mineur en fait lui-même la demande, son audition est de droit.
L'enfant peut être entendu seul, accompagné d'un avocat — qui ne peut pas être celui de ses parents — ou de la personne de son choix. Son audition ne fait pas de lui une partie à la procédure : il est entendu, il ne décide pas.
Comment est fixé le montant de la pension alimentaire ?
La contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant est fixée à proportion des ressources de chacun des parents et des besoins de l'enfant. Le ministère de la justice publie une table de référence, souvent utilisée comme point de départ, mais elle reste purement indicative : le juge n'est pas tenu de l'appliquer.
C'est pourquoi la présentation de votre situation financière réelle — charges, temps de résidence effectif, frais particuliers de l'enfant — pèse davantage qu'un calcul automatique.
Une décision déjà rendue peut-elle être modifiée ?
Oui. Les décisions du juge comme les conventions homologuées peuvent être modifiées ou complétées à tout moment, dès lors qu'un élément nouveau le justifie : déménagement, changement professionnel, évolution des besoins de l'enfant, organisation qui ne fonctionne plus.
L'autre parent ne respecte pas la décision. Que puis-je faire ?
Deux terrains existent, et il est souvent utile de les articuler. Sur le plan civil, le juge aux affaires familiales peut être saisi pour faire respecter ou adapter les mesures. Sur le plan pénal, le fait de refuser de représenter un enfant à celui qui a le droit de le réclamer constitue une infraction.
Attention toutefois : un accord amiable non homologué par le juge n'est pas exécutoire. Si votre organisation repose sur un simple arrangement entre vous, il n'y a rien à faire respecter.
L'autre parent, ou mon enfant, vit à l'étranger. Que faire ?
La première question n'est alors pas ce que vous pouvez demander, mais devant quel juge et selon quelle loi. Compétence, loi applicable, valeur en France d'une décision rendue à l'étranger : ces points se tranchent avant toute discussion sur la résidence ou la pension, et une erreur à ce stade fait perdre des mois.
Une part importante de l'activité du cabinet concerne ces situations.
Combien de temps prend la procédure ?
Cela dépend de la nature de la demande et du calendrier du tribunal saisi. Une demande relative à la résidence, au droit de visite ou à la pension se juge généralement en quelques mois. Une estimation propre à votre dossier vous est donnée dès l'examen de votre situation.
Combien cela coûte-t-il, et puis-je payer en plusieurs fois ?
Les honoraires dépendent de la nature de la procédure et des diligences à accomplir. Ils sont arrêtés avec vous, avant toute intervention, dans une convention d'honoraires : vous savez donc ce qui est engagé et à quel coût avant que le dossier ne commence.
Le paiement des honoraires en plusieurs fois est possible. Les modalités figurent dans la convention.
Puis-je utiliser mon assurance de protection juridique ?
Oui. Vous réglez les honoraires, puis vous en demandez le remboursement à votre assureur, dans les limites prévues par votre contrat. Le choix de votre avocat vous appartient : votre assureur ne peut pas vous l'imposer.
Il est recommandé de le contacter en amont pour connaître les modalités de prise en charge.
Puis-je bénéficier de l'aide juridictionnelle ?
Le cabinet n'intervient pas au titre de l'aide juridictionnelle.
Si vous pensez y être éligible, vous pouvez déposer une demande auprès du bureau d'aide juridictionnelle du tribunal compétent, qui vous désignera un avocat si vous n'en avez pas choisi.
Quelle est la première chose à faire ?
Faire le point sur votre situation. Vous pouvez réserver directement en ligne un échange téléphonique de 15 minutes, au tarif de 35 € : nous situons votre situation, vos options et les étapes à venir, et vous repartez avec une première orientation.
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